Carlos María Morales-Garzón¹ ², Kamal Hammu-Mohamed¹ ², José Ignacio Moral-Vázquez¹ ².

  1. Faculté de médecine, Université de Grenade (UGR).
  2. Projet sur le développement pulmonaire, Université de Grenade (UGR).
    TRADUIT PAR :
    Paula Trillo-Peña³, Salvador Cano-Romero³, María Magdalena Honorato-Luna³, Rubén Martínez-Osorio³, Zoe Lorente-Marti³, Ndèye Marie Diouf³.
  3. Faculté de traduction et d’interprétation, Université de Grenade (UGR).

L’importance épidémiologique du cancer du sein est croissante, ce qui a conduit à une augmentation substantielle des études visant à sa prévention. La consommation élevée de soja en Asie nous amène à penser que ce produit pourrait être à l’origine de la faible incidence du cancer du sein dans cette partie du monde, puisque le soja contient des isoflavones. Celles-ci ressemblent structurellement aux oestrogènes, et par conséquent, elles peuvent agir soit comme agonistes soit comme antagonistes. Dans cette étude, nous avons essayé de rassembler les évidences existantes quant à l’effet du soja en tant qu’agent protecteur chez les femmes postménopausées, tant dans sa consommation régulière au cours de la vie que dans son utilisation sous la forme de suppléments à base de soja. Les recherches scientifiques actuelles semblent indiquer que la consommation de soja chez les femmes préménopausées représente un facteur protecteur face au cancer du sein. Néanmoins, toutes les études ne mènent pas à la même conclusion. Certaines études analysées semblent indiquer que l’utilisation des suppléments chez les patients à risque et chez les femmes postménopausées pourrait bel et bien être un facteur de risque plutôt que de protection.

Mots clés : cancer du sein, soja, isoflavones.

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